Algérie: Le trio malade

generalEn Algérie, ce n’est plus seulement la maladie du président Abdelaziz Bouteflika qui inquiète, mais également celle de Saïd,  son frère cadet, en plus de la grave maladie du chef de polisario, Brahim Ghali, qui a été transféré il y a quelques jours à l’hôpital militaire d’Alger, dans l’unité des soins intensifs.

Si le président Bouteflika n’apparaît quasiment plus en public depuis qu’il a été cloué dans un fauteuil roulant après un sévère AVC en avril 2013, son frère Saïd risque de voir ses prétentions successorales tomber à l’eau à cause d’un cancer du pancréas. Le frère du président, « l’homme le plus détesté en Algérie » au comportement tyrannique, suit en effet un traitement de chimiothérapie.

Quant au chef du polisario, sa santé s’est détériorée depuis la mi-septembre. Selon les premiers indices, Brahim Ghali était dans un coma stade II, dû à un  dysfonctionnement grave de son foie. La maladie de Ghali a été plusieurs fois pointée du doigt par ses opposants au sein du Front. Il s’agit d’une hépatite C (VHC) ayant atteint un stade très avancé et qui s’est déjà traduite par une cirrhose du foie.

La gravité des séquelles serait fonction des lésions qui ont provoqué le coma. A ce stade, les capacités physique et intellectuelle pour reprendre une activité normale sont quasi nulles.

A Alger, l’inquiétude est grande face à la perspective d’une disparition précipitée de Brahim Ghali sur l’échiquier des dirigeants algériens, couplée également à la maladie du président Abdelaziz Bouteflika et de son insidieux frère, Saïd.

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