Les camps de Tindouf se transforment en pépinière pour terroristes

tindoufLa récente arrestation de trois dangereux terroristes qui préparaient des attentats au Maroc, dont l’un est déjà passé par les camps de Tindouf, montre comment le Polisario s’applique à embrigader les jeunes et les adolescents, au moment où la population sahraouie se morfond dans les camps, dans la privation et le dénuement.

Cet embrigadement intense de la jeunesse dans les camps est pourtant soigneusement occulté par la direction du Polisario, qui bénéficie de la couverture bienveillante des galonnés algériens. Et parallèlement au voile épais maintenu sur ces activités de déviation des jeunes pour en faire des terroristes, le Polisario et l’Algérie continuent d’instrumentaliser la population sahraouie séquestrée pour supplier l’aide internationale.

Mais les choses commencent à changer avec l’utilisation de WhatsApp et autres technologies de communication. Comme partout dans le monde, les camps de Tindouf n’échappent pas à la déferlante technologique planétaire. Une situation aussi nouvelle qu’imprévisible pour la direction du Polisario qui s’ingénie, désormais, à espionner les sahraouis dans les camps, surtout depuis que les jeunes et même leurs aînés ont commencé à communiquer avec l’extérieur.

Dans leurs échanges avec la famille ou les amis à Laayoune, Smara ou dans d’autres villes du Sahara et à l’étranger, les langues des séquestrés de Tindouf commencent à se délier. Tout y passe: Dénonciation du contrôle stalinien maintenu par le Polisario dans les camps, corruption, tribalisme…

Pourtant, ce qui inquiète le plus le Polisario et l’Algérie aujourd’hui, c’est le contenu revendicatif des messages échangés. Non seulement ils réclament le changement, mais les sahraouis des camps dénoncent la voie empruntée par les chefs du Polisario, les accusant d’hypothéquer la cause sahraouie pour servir les desseins politiques et militaires des dirigeants algériens dans la région.

 

Share

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *