Arrestation de 19 jeunes Marocains: Les chefs du Polisario dans l’embarras

meteoritesLa tribu Aït Brahim dont sont originaires les 19 Sahraouis des provinces sud du Royaume arrêtés par le Polisario, ne décolère pas contre les responsables du front séparatiste soutenu par l’Algérie.

Les Aït Brahim dont de nombreux proches parents sont séquestrés dans les camps de Tindouf, ont très mal accueilli l’arrestation des 19 jeunes Sahraouis par le Polisario qui tente de leur coller l’accusation de trafic de drogue.

En fait, les jeunes Sahraouis originaires des provinces Sud du Maroc, comme de nombreux autres garçons de leur génération, partent souvent à la recherche de fragments de météorites qui tombent fréquemment dans ces régions désertiques.

Vu les sommes d’argent non négligeables qu’ils tirent de la vente de ces fragments aux scientifiques et aux laboratoires occidentaux, les jeunes n’hésitent pas à parcourir de longues distances dans le désert.

C’est ce qui est justement arrivé aux 19 garçons qui, selon leurs familles, se sont égarés au-delà du mur de défense, dans la zone démilitarisée contrôlée par les milices armées du Polisario.

Mais après le refus des autorités algériennes de la présence des 19 ressortissants marocains sur le sol algérien, les chefs du front séparatiste se sont retrouvés dans une situation pour le moins embarrassante.

L’embarras s’est transformé en malaise pour les dirigeants du Polisario dans le sillage du refus opposé également par le Minurso. La mission onusienne considère en effet qu’il s’agit de civils sans lien avec sa mission de contrôle du cessez-le-feu au Sahara.

Commentant cette bourde, Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, l’ancien cadre du Front Polisario expulsé des camps de Tindouf en 2010, estime que le Polisario a cru creuser un fossé pour le Maroc « avant d’y tomber le premier».

 

 

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  1. Tout simplement le jeu minable d’un régime faible et de magouille le régime dictateur d’alger traitre

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